par Guillaume Guidoni

Corse-Economie

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Edito
Les problématiques de financement de la CTC et des départements sont totalement absentes des échanges en ce moment. A tort.
Les risques macroéconomiques créés par l’immobilier et de la construction en Corse sont réels et importants. Il est nécessaire de mieux réguler ces secteurs au bénéfice de la stabilité économique de l’île. Le débat gagnerait s’élargir à d’autres instruments de régulation.
Les entreprises corses sont financièrement solides. Toutefois, ce n’est qu’une partie de l’histoire. Et le reste est moins reluisant.
Depuis près de 5 ans maintenant, l’évolution du marché du travail en Corse est au mieux médiocre au pire calamiteuse. Et les derniers développements sont plutôt à ranger dans la seconde catégorie.
La Corse coûte 3,6 milliards à l'Etat certes, mais combien coûte l'Etat à la Corse ?
Suite à la lecture d'un article sur corse-matin.fr (Taxé de ne jamais en faire assez, l'État dépense 3,6 milliards en Corse) si quelqu'un a le détail des données, je suis preneur pour évaluer un peu précisément ce que représente l'impact de l'austérité budgétaire en termes de croissance en Corse.
Le modèle économique de la Corse est sapé sur ses bases. Une rupture sur le fond est nécessaire pour éviter de voir l'île et ses habitants connaître un lent décrochage de leur niveau de vie.
Les mises en chantier de logement plongent en Corse sur les derniers mois de 2012 (données cumul 12 mois). Ce contrecoup de la flambée de fin 2011- début 2012 était attendu. Désormais, l’inquiétude est de mise.
La reconduction des arrêtés Miot est jugée contraire à la Constitution par le Conseil constitutionnel. La suppression sera totale en 2018 et il faudra commencer à payer des droits sur les successions dès 2013.
La conjonction chantiers de logement et de stocks d'invendus records avec un PEI en baisse forme un cocktail dangereux pour l'économie corse.
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